Le Voyage immobile

Initiation aux voyages que l'on fait tous à l'intérieur de nous même, avec un grin de folie, un soupçon d'ubiquité et beaucoup de réminiscences...

01 juillet 2009

Odieux

Un nouvel adjectif vient d"entrer dans mes attributions :

odieux, adjectif
Féminin euse.
Sens 1 Qui suscite le dégoût, l'aversion, la haine. Synonyme affreux
Sens 2 Très désagréable. Ex Quel garçon odieux ! Synonyme insupportable
Synonymes abject, abominable, affreux, atroce, avilissant, désagréable, détestable, diabolique, exécrable, grossier, horrible, ignoble, imbuvable, infâme, inqualifiable, insupportable, intolérable, méchant, monstrueux, pénible, repoussant, répugnant, révoltant, satané.

Etats psychiatriques aigus

-traduisent une avidité de demande d’aide en urgence, avec un apaisement rapide

-à type de tentative de suicide

-à type d’attaque de panique

-ou bien des expériences délirantes transitoires répondant bien à l’hospitalisation : paranoïaques non hallucinatoires, pensée bizarre

-manque de tolérance à l’angoisse (indépendamment du degré d’angoisse)

-manque de contrôle pulsionnel

-défaut de développement des voies de sublimation

Allons chercher du coté des souffrances psychiques....

=> Une souffrance psychique si intense, si quotidienne, qu'elle vous pousserez à vous regardez dans le miroir en vous ouvrant les veines ? Tiens peut-être.....

=> La prise de conscience de son état ? Phase première de la guérison...pas réellement existenciel....

=> Une vision désenchantée du monde ? Je vous rassure tout se relativise...

=> Des idées noires ? Pas de phases dépressives aigües au diagnostic....

A votre avis ? Qu'est ce qui peut bien pousser une personne au suicide ?



 

Et maintenant, si je vous disais que pour certaines personnes tout ces stades (et ils n'y en a là qu'un petits nombres...) sont vécus de manière intensive et répétitives ?

Vous feriez quoi vous....

Ah, oui...

Pour corser un peu l'affaire :

L’angoisse :

Elle est diffuse, flottante, se caractérise par la facilité avec laquelle elle envahit le patient, et par sa labilité.

Elle peut s’exprimer de manière paroxystique, avec des expériences de déréalisation, de sensation de perte du sens de la vie et de la cohérence interne.

On note également durant ces phases aiguës, une lutte contre des fantasmes d’abandon, des sentiments d’annihilation, des craintes d’impulsion, d’échec.

Cette intolérance du patient à son angoisse témoigne d’une " faiblesse du moi ", décrite par les psychanalystes

Les troubles thymiques

La prévalence des troubles dépressifs est telle (40 à 60 % des patients états limites souffrent d’un syndrome dépressif majeur), que certains auteurs comme Bergeret en on fait l’élément central de l’organisation structurelle du patient limite.

Ils se caractérisent par :

-la rareté du ralentissement psychomoteur et s’il est présent, l’absence de variation circadienne

-la rareté des sentiments de culpabilité, témoignant de l’absence d’intégration des interdits surmoïques, et de l’absence de sollicitude à l’égard de l’objet, de l’absence de crainte de l’avoir détruit ou endommagé.

-l’importance de la douleur morale

-des sentiments de rage froide, de colère plutôt que de tristesse. La colère est plus souvent rapportée par le patient qu’observée par le clinicien, et témoigne du monde chaotique interne des patients.

-le désespoir et l’impuissance face à un objet inaccessible

-le sentiment de vide chronique, permanent, est corrélé à des sensations d’ennui, de lassitude intense, de perte du sens de l’existence, d’anesthésie affective, une avidité de relations avec autrui contrastant avec des fantasmes d’autosuffisance et d’omnipotence. Il est le témoin de l’échec des processus d’attachements précoces. Par ailleurs, il entraîne des actions sur un mode automatique, qui donnent cette impression de faux-self. Il existe un lien direct entre ce vide et les comportements d’abus de substances ou les actes auto-agressifs, ou encore des tentatives d’investissements intenses idéologiques ou religieux qui sont temporaires.

Ce vide, quelque pénible qu’il soit, est préférable pour l’économie psychique du patient, aux affects ressentis face à une situation de dépendance d’un objet externe, ou face à la crainte de l’avoir perdu.

-effet désorganisant de ce symptôme sur les capacités adaptatrices du patient ;

-la profondeur de la dépression est variable.

-le risque suicidaire est majeur.

Je vous laisse méditer sur ce qui est odieux dans l'histoire.

Allez, bonne nuit...

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18 juin 2009

En résumé...

Continuons à nous réfugier dans ce bonheur qui à force de vérité en devient illusoire...

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Alors Vérité ou Bonheur (bis...)

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Faut-il préférer la Vérité au Bonheur ?

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13 juin 2009

Espérances déçues.


Riviere
envoyé par whatever-fr.

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08 juin 2009

Générateur de couverture de Martine

Excellent !!!

Il est de retrour !!! (Cliquer sur l'image pour avoir accès au site)

Martine

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01 juin 2009

Que dirait-elle ?

...

Je le savais...

Et aussi :

"Aujourd'hui, ma copine me propose de filmer nos ébats afin de mettre du piment dans notre relation. Après l'acte, elle m'a dit : "Je vais l'envoyer à Vidéo Gag."

VDM

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18 mai 2009

Mouais...

pueril

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14 avril 2009

Dans ma bulle...

Au départ, dans ma bulle, il y avait des étoiles, des fleurs, des femmes et des flammes.

Au départ, dans ma bulle, il y avait des gens heureux, heureux dans leurs vies, de l'amour et des saisons.

Au départ, dans ma bulle, il y avait du délire, de l'innocence, de l'imagination et de l'intelligence.

Puis je vins au monde...dans un accouchement difficile et au forceps. Je vins au monde et le placenta dégueula...Il y eut les cris, les larmes et la poussière.

Alors, j'ai eu mal, mal dans ma peau...mal de vivre...mal d'aimer.

Ma bulle avait éclatée, j'étais dans la réalité et sous les projecteurs (oui, je prends bien la lumière)...mais ses projecteurs étaient, en fait, deux phares avant d'une voiture folle qui roulait, sans conducteur, trop rapidement pour que je l'évite.

Petit animal chétif au milieu de la route, découvrant des réalités nouvelles,  je venais à peine d'atterir dans ce monde, et là, les yeux écarcillés, la peur au ventre, je n'osais bouger.

Je me pris de plein fouets le pare choc de cette (foutu) voiture en pleine gueule.

Violemment projeté sur le bord de la route, je regardais avec stupéfaction mes entrailles se vider...

J'appelais à l'aide mais personne ne vint.

Ma bulle désormais était désormais percée...je devenais perméable au monde qui m'entourait...trop perméable, je vacillais, tremblant avec ma douleur et me trainer péniblement vers le bas coté.

Je réalisais soudain que j'étais au milieu d'une autoroute où tout le monde roulait à trop "grande vitesse" et que peu de personne prétaient attention à leurs congénères qui s'étaient échoués au bord de cette autoroute, qui n'avaient pas eu les moyens de pouvoir se procurer un moyen de locomotion...Pas qu'ils n'en aient pas eu envie mais ont ne leurs avaient jamais donnés les moyens ou l'occasion...

De tout cela, certains allaient à vélo, d'autres en moto, d'autres encores en cariolles...et d'autes à pieds.

Je m'éteignais au monde avec ce derniers (premiers) mauvais constat : l'égalité n'est qu'une utopie.

Puis, alors que j'étais sur la fin, en train de me répendre sur le bas coté, j'entendis une voiture s'arrêter au loin.

Peut-être, étais-ce une carriole, ou un cheval...je l'ignore encore auourd'hui puisque je n'ai que cette sensation de chaleur au creux de mon ventre, la vision d'un visage flou qui tente de m'interpeller et la sensation d'être transporté ailleurs.

Lorsque je me réveille, je suis prêt d'un âtre bienvaillant, une jeune femme me parle, je suis dans son lit, mes blessures sont partiellement pansées.

J'ai encore mal.

Elle m'emmène de temps en temps à la ville, je ris avec ses amis, je me rétablis petit à petit...

Parfois nous faisons l'amour et c'est bon.

Je réapprends à vivre. Je découvre l'Amour.Quelques temps...Puis je découvre le mensonge, la duplicité, la tromperie qui l'entoure.

Et cette blessure que je croyais refermée se réouvre à nouveau...Alors je fuis...je cours, je détalle...

Et comme les insectes de nuits attirées par les lumières fatales des ampoules brulantes, le traumatique reprends les chemins qui ramènent sur les  abords de l'autoroute... Le ventre ouvert, les larmes aux yeux, sa plaie béante offerte à tous...

Il tends alors le doigt et attend...

...

Si un jour, vous apercevez un homme au bord de l'autoroute, blessé, exténué, ses tripes dégueulant de son ventre, les larmes aux yeux...Ne vous arrêtez pas...Il hante depuis trop longtemps ce lieu...

Il ne vit plus dans une bulle, il cherche la votre pour s'y glisser quelques instants, y retrouver le bonheur de ses tendres années mais il finira toujours...toujours... à vif au bord de cette autoroute, le pouce tendu.

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10 avril 2009

Reprise des hostilités....


Les Lois de l'Attraction: Intro

And Rock'n'Roll BABY !!!

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