18 juillet 2009
Ode...
Nous nous étions rencontré au détour d'n bureau...elle était déjà belle et troublante mais je ne l'avais jamais remarquée, jusqu'au rêve de cette nuit-là.
Elle féline et câline, nue et tatouée dans une salle de bain rose (?) , ces longs cheeux bruns sur sa peau mate.
Je lui avouais alors que j'étais troublé.
Nous sortions de plus en plus souvent, nous discutions de tout et de rien. Nous nous comprenions.
Puis vins, ce soir là, où elle effleura mes lèvres de sa bouche suave. J'étais perdu.
J'allais cez elle, n'ayant pas encore de chez moi...
Elle vint chez moi...Nous nous balladons, nous rions. Elle semble heureuse et, enfin, détachée de son enfer.
Nous faisons l'amour souvent, c'est exquis. Son corps, ses lèvres, sa peau tout transpire l'amour en elle.
Et nous jouissons sous nos caressses.
Puis, mon Enfer arrive, brulant, destructeur. Mes interrogations, mes doutes et ma jalousie.
Elle commence à défaillir.
Puis nous nos quittons milles fois pour nous retrouver encore.
Sublimes extases. Passion éternelle.
Je devine son corps, je devine ses mots, j'élude ses maux.
Puis une nuit ou un jour tout s'effondre et je la perds définitivement.
Elle pour qui, j'avais, une dernière fois revêtu mon manteau de goire, elle, ne deviendra qu'un fantome de plus qui hantera mes nuits.
Je l'Aimais atrocement. Je voulais son bonheur, je ne lui ai retiré que des larmes et des cris.
Maintenant c'est moi qui hurle.
Ce rêve a pourtant continue et il me rend fou.
09 juillet 2009
Extrait
C'est le plus souvent le matin qu'elle m'atteint, profitant de l'aube qui se lève pour se faufiler en moi, jeter son trouble, creuser sa place. Je me recroqueville, me replie sur moi. Etouffer la douleur, éteindre les peurs. Se lever au milieu des ruines. Taire la douleur alors que j'aimerais l'hurler. J'ai mal, si mal. J'ai mal à la vie qu'on m'a donnée sans me dire qu'en faire.
.....
"Son visage me dit vaguement quelque chose et je vois bien qu’il me connait. Il m’appelle même par mon prénom. Je regarde fixement ce visage sans pour autant me souvenir des circonstances de notre rencontre. Tout cela doit se lire en moi et je sens l’agacement poindre chez cet inconnu. Ah ça me revient soudain : cet homme j’ai vécu douze ans avec et j’ai même eu un enfant avec. Je suis assez émerveillée par ce cerveau qui a enterré très très loin cette sale histoire. Trivialement, je me dis : tiens, j’ai sucé ce mec là, un bon paquet de fois même.
Ce n’est pas la première fois que je ne le reconnais pas. Ça m’était déjà arrivé au début de notre liaison comme si mon inconscient me conseillait déjà de l’oublier.
Sensations étranges. Aucune émotion particulière. Rien, le vide."
....
"En équilibre sur un bout de trottoir, j’avançais chaotique. Le soleil m’aveuglait et j’allais encore mettre des heures à trouver ma voiture sur ce parking gigantesque de supermarché encore plus gigantesque. J’ai pourtant bien regardé la lettre correspondant à ma rangée tout à l’heure en sortant de la voiture mais j’ai regardé les autres aussi. Laquelle étais-ce ? J’ai regardé les lettres, j’ai vu D et je me suis dit Désespoir, j’ai vu C et je me suis dit Colère et puis j’ai vu B et E comme Blessure et Errance. Mais où suis-je garée, quelque part entre la blessure et l’errance, perdue dans le désespoir et la colère. Une fois j’en ai pleuré de ne pas retrouver ma voiture, maintenant des larmes, je n’en ai plus. Tout au bord du trottoir, je ne sais pas où aller, j’ai peur de tomber. Les gens me frôlent, les bras chargés de sacs, poussant des caddies qui débordent. Je suis tout au bord du trottoir, tout au bord de ma vie aussi, plus vraiment dedans, prête à tomber."
Texte de AUDE. ( celle qui n'aime pas les fourmis... ; )
(voilà...)
18 juin 2009
En résumé...
Continuons à nous réfugier dans ce bonheur qui à force de vérité en devient illusoire...
Alors Vérité ou Bonheur (bis...)
Faut-il préférer la Vérité au Bonheur ?
13 juin 2009
Espérances déçues.
Riviere
envoyé par whatever-fr.
08 juin 2009
Générateur de couverture de Martine
Excellent !!!
Il est de retrour !!! (Cliquer sur l'image pour avoir accès au site)
01 juin 2009
Que dirait-elle ?
...
Je le savais...
Et aussi :
"Aujourd'hui, ma copine me propose de filmer nos ébats afin de mettre du piment dans notre relation. Après l'acte, elle m'a dit : "Je vais l'envoyer à Vidéo Gag."
VDM
18 mai 2009
Mouais...
14 avril 2009
Dans ma bulle...
Au départ, dans ma bulle, il y avait des étoiles, des fleurs, des femmes et des flammes.
Au départ, dans ma bulle, il y avait des gens heureux, heureux dans leurs vies, de l'amour et des saisons.
Au départ, dans ma bulle, il y avait du délire, de l'innocence, de l'imagination et de l'intelligence.
Puis je vins au monde...dans un accouchement difficile et au forceps. Je vins au monde et le placenta dégueula...Il y eut les cris, les larmes et la poussière.
Alors, j'ai eu mal, mal dans ma peau...mal de vivre...mal d'aimer.
Ma bulle avait éclatée, j'étais dans la réalité et sous les projecteurs (oui, je prends bien la lumière)...mais ses projecteurs étaient, en fait, deux phares avant d'une voiture folle qui roulait, sans conducteur, trop rapidement pour que je l'évite.
Petit animal chétif au milieu de la route, découvrant des réalités nouvelles, je venais à peine d'atterir dans ce monde, et là, les yeux écarcillés, la peur au ventre, je n'osais bouger.
Je me pris de plein fouets le pare choc de cette (foutu) voiture en pleine gueule.
Violemment projeté sur le bord de la route, je regardais avec stupéfaction mes entrailles se vider...
J'appelais à l'aide mais personne ne vint.
Ma bulle désormais était désormais percée...je devenais perméable au monde qui m'entourait...trop perméable, je vacillais, tremblant avec ma douleur et me trainer péniblement vers le bas coté.
Je réalisais soudain que j'étais au milieu d'une autoroute où tout le monde roulait à trop "grande vitesse" et que peu de personne prétaient attention à leurs congénères qui s'étaient échoués au bord de cette autoroute, qui n'avaient pas eu les moyens de pouvoir se procurer un moyen de locomotion...Pas qu'ils n'en aient pas eu envie mais ont ne leurs avaient jamais donnés les moyens ou l'occasion...
De tout cela, certains allaient à vélo, d'autres en moto, d'autres encores en cariolles...et d'autes à pieds.
Je m'éteignais au monde avec ce derniers (premiers) mauvais constat : l'égalité n'est qu'une utopie.
Puis, alors que j'étais sur la fin, en train de me répendre sur le bas coté, j'entendis une voiture s'arrêter au loin.
Peut-être, étais-ce une carriole, ou un cheval...je l'ignore encore auourd'hui puisque je n'ai que cette sensation de chaleur au creux de mon ventre, la vision d'un visage flou qui tente de m'interpeller et la sensation d'être transporté ailleurs.
Lorsque je me réveille, je suis prêt d'un âtre bienvaillant, une jeune femme me parle, je suis dans son lit, mes blessures sont partiellement pansées.
J'ai encore mal.
Elle m'emmène de temps en temps à la ville, je ris avec ses amis, je me rétablis petit à petit...
Parfois nous faisons l'amour et c'est bon.
Je réapprends à vivre. Je découvre l'Amour.Quelques temps...Puis je découvre le mensonge, la duplicité, la tromperie qui l'entoure.
Et cette blessure que je croyais refermée se réouvre à nouveau...Alors je fuis...je cours, je détalle...
Et comme les insectes de nuits attirées par les lumières fatales des ampoules brulantes, le traumatique reprends les chemins qui ramènent sur les abords de l'autoroute... Le ventre ouvert, les larmes aux yeux, sa plaie béante offerte à tous...
Il tends alors le doigt et attend...
...
Si un jour, vous apercevez un homme au bord de l'autoroute, blessé, exténué, ses tripes dégueulant de son ventre, les larmes aux yeux...Ne vous arrêtez pas...Il hante depuis trop longtemps ce lieu...
Il ne vit plus dans une bulle, il cherche la votre pour s'y glisser quelques instants, y retrouver le bonheur de ses tendres années mais il finira toujours...toujours... à vif au bord de cette autoroute, le pouce tendu.













